La 26ème Partie du “Chat Cosmique” en Français

Published October 17, 2018 by glgiles

Le chat, dont je ne connaissais toujours pas le nom réel, me dit froidement: “Alors, parce que ton père a quitté ton monde, tu penses qu’il est mort?”

“Pas de problème, Sherlock,” je ne pus m’empêcher de répondre. J’avais tendance à être un malin en essayant de masquer ma peur. “Je ne sais pas d’où vous venez, mais mort ici signifie que ceux qui sont morts ne peuvent plus parler.”

“Ton père est peut-être mort dans ton monde, mais pas dans ma dimension. Vous voyez, ce n’est pas tellement que je vienne d’une autre planète, c’est d’une autre dimension, comprenez-vous?”

Je le lis ici.

Anecdote:  C’est la première fois que j’enregistre en utilisant mon iPad au lieu de mon iPhone.

 

 

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La 25ème partie du “Chat Cosmique”

Published October 14, 2018 by glgiles

En prenant du temps sur la route entre mon pays et Macon, en Géorgie (où se déroulait Diamond City Con), nous n’avons pas beaucoup parlé pendant la première demi-heure de route, mais nous avons eu quelques regards étranges sur mon compagnon à fourrure sur le siège passager. J’aurais peut-être apprécié les regards, si la menace d’un ogre sur le point de s’écraser sur Diamond City Con n’était pas réelle. Alors, au lieu de sourire à mon passager sur le chemin, je lui dis grimaçant et me tournai vers lui avec un froncement de sourcils: “C’est des conneries… mon père est mort depuis plus de cinq ans!”

Je le lis ici.

 

 

La 24ème partie du “Chat Cosmique”

Published October 12, 2018 by glgiles

En ce qui concerne ma reconstitution cosplay allé, toute personne familière avec la série populaire saurait que je faisais une scène du livre cinq, mon préféré:  LA PRINCESSE  KOOKLA ET SON  BLOODBATHED COURT. Les critiques ont dit qu’il était trop sanglante pour le manga mainstream/anime, mais je l’ai adoré à cause de cela étant l’histoire d’un pauvre-devenu-marquis-alors-prince qui sauve la princesse Kookla en nageant à travers les douves et l’escalade du mur du château pour la sauver d’un ogre. Il est à noter que la princesse Kookla a été généralement tout à fait capable de se débrouiller, comme elle l’avait prouvé monter contre un groupe de ceux qui cherchent à renverser son gouvernement dans le livre trois:  LA PRINCESSE KOOKLA SAUVE DEJAHLAND.

***Anecdote: mon chien, Dejah, aboie à la fin de cet enregistrement. Un timing parfait, comme j’ai nommé Dejahland en son honneur. ❤

Je le lis ici

La 23ème partie du “Chat Cosmique”~~~

Published October 10, 2018 by glgiles

“Mais pas beaucoup,” le félin savvy ajouté. “Vous avez besoin de rassembler tout ce dont vous avez besoin ensemble rapidement.”

Donc, dans les dix minutes, j’avais emballé mon fatigué’ 72 Ford Pinto à ras bord avec tout mon attirail cosplay-sauf pour le mur d’escalade du château Kookla, comme il était trop grand pour s’adapter, il est allé à l’arrière d’un petit U-HAUL que j’avais loué. N’aurait pas été un tel ajustement serré, mais je n’avais pas prévu d’avoir un compagnon de chat va avec (qui a pris une bonne partie de mon siège passager).

Je le lis ici

Surreptitious Survival in Post-Apocalyptic Hollywood (My Review of “Fetish Factory”)

Published October 8, 2018 by glgiles

“Fetish Factory” (“Cabaret of the Dead”) delivers what is titled-and then some! Pin-up vixens perform acts on stage to an enamored group of paying customers in this sexy zom-com (zomedy). However, just because this feature film is visually appealing doesn’t mean that there aren’t some deeper messages (which, thankfully, don’t disrupt the aesthetic flow). For example:  a darkly delightful twist near the end, where surreptitious survival is involved, supports sexual equality, in a sense, and there’s an anti-ageism vibe throughout as well.  One of the femme fatales who stands out is Irma (played by Diane Ayala Goldner). Her sexy stand-up comedy keeps the audience captive alright! Unfortunately for the performers and patrons alike who’ve gathered for the risqué entertainment, a zombie outbreak has transpired. Safely inside the American Queen Anne-style house, at least for some time, the erotic group gathered has no idea that zombies are shambling outside. I consider these zombies retro-fetch, as they are awesome because they remind me of the zombies from one of my favorite zombie flicks:  “Night of the Comet.”

In addition, the title doesn’t just point to the human fetishists gathered. Fetishism is also represented in the creepy broken-faced doll, the mannequin, the red shoes and even the house itself-all which greatly add to the visually menacing atmosphere. Stellar auditory ambience is delivered through the music of Mars Homeworld and The Ventures.

This artistically inclined movie proves that you don’t have to have a huge budget to make an impressive film. This would be so much fun to show at a Halloween Soirée!

GL Giles

 

La 22e Partie du “Chat Cosmique”

Published October 7, 2018 by glgiles

“Je vois,” dis-je lentement, hochant la tête avec autant de compréhension que le pouvait mon cerveau agité, “parce que Diamond City Con, c’est demain!”

“Aujourd’hui, ton Halloween est aujourd’hui!” corrigea le chat.

“Bien,” dis-je lentement. “Diamondween, comme certains l’appellent, c’est aujourd’hui!” Je corrige mon erreur et attribue mon erreur au peu de sommeil et à un engin spatial extraterrestre avec un chat qui parle atterrissant dans mon jardin. “Diamond City Con n’ouvre ses portes qu’à 9 heures, nous avons donc encore du temps.”

Je le lis ici

“Awakening Together” by GL Giles

Published October 3, 2018 by glgiles

Cover Art of Humor, Horror and Whatnot

“Awakening Together”

4:20 used to be illuminated by the green light on the cable box, but now it is etched forever in my brain. I used to say, “Hey, it’s 4:20 somewhere, and I’ve got the munchies,” but I’m not sure why I used to say it now. Looking to my right, for a moment I vaguely remember who she is, as I lean in for a gnarly kiss. I crash into her lips, and our disintegrating membranes slosh in momentary union-then give way abruptly and leave us gnashing each other’s teeth. I try to ask her about 4:20, but my words are garbled. I look into her vapid eyes trying to recollect why we’re together.

Before long, the memory of who she is no longer matters to me. Instead, we are both shambling toward a group of humans. All I remember now is that I’ve got the munchies…

G.L. Giles

***A version of this microfiction is included in “Humor, Horror and Whatnot” (available at Amazon).

***I am reading a version of it here